Japon – Jour 14

Thème de la journée: nature et découverte.

Ca commence par une petite moiteur matinale, du genre hyper humide avec une forte chaleur. Un coup d’oeil dehors, il pleut et il fait un petit 22°.
Comme hier (et certainement comme demain), petit dèj’ au Starbucks avec la première cascade alimentaire du jour: Lucille qui se décide enfin à goûter au gâteau vert sur lequel elle lorgne depuis 2 jours. Notre testeuse officielle de bouffe (c’est elle qui a pris les plus gros risques niveau nourriture pendant le voyage) s’envoie donc tranquillement son petit cake au thé vert pendant que le combo café/muffin fait son office de mon côté.

NATURE

Comme hier: métro pour la gare de Kyoto (9 minutes pour 3 stations), puis le shinkansen de 10h16 pour shin-Osaka (15 minutes pour 50km), puis la Kobe Line pour atteindre Umeda-Osaka (5 minutes pour 1 station) puis la Loop Line pour Bentencho (20 minutes pour 7 stations) puis la Chuo Line pour Osakako (2 stations 10 minutes). Ce qui nous fait environ 1h de trajet pour couvrir les 60km qui séparent l’hôtel du Kaiyukan.
Le Kaiyukan est l’aquarium d’Osaka et accessoirement l’un des plus grands aquariums urbains couverts au monde. Le machin fait 7 étages et a un monumental bassin de 5.400 tonnes d’eau pour une largeur de 34 mètres et près de 10 mètres de fond. Assez grand donc pour y installer confortablement 2 requins baleines de 5,5 mètres chacun (12 à 13 mètres une fois adulte) pour 2 petites tonnes par bête sur la balance. En cohabitation avec les 2 mastodontes dans la grande piscine, on trouve des requins tigres, des requins marteaux, des roussettes, des raies (dont une raie manta absolument somptueuse) et j’en oublie tellement il y en a. L’aquarium se consacre à la faune du Pacifique, durant la visite on fait donc le tour d’à peu près tout ce qui vit autour de cet océan. On croise donc des capibaras (oui c’est un rongeur et alors?), des pingouins, des manchots, des dauphins à flancs blancs, de très rares dauphins blancs, des loutres de mer (craquantes comme toutes les loutres), des poissons clowns, des crabes royaux qu’on croirait sorti de Starship Troopers, des manchots empereurs, des pingouins, des phoques, des otaries, des tortues de mer, tout un tas de raies différentes, des méduses et j’en oublie tellement il y en avait.
Le clou de la visite, en dehors des requins baleines qui demeurent l’attraction principale du lieu, c’est le bassin où l’on peut toucher des raies et différents type de requins. Autant les raies sont joueuses et viennent passer sous vos mains pour chercher les caresses, autant les requins sont plus stoïques. La raie, quelque soit l’espèce, au touché est assez douce et faussement visqueuse. Le requin en revanche d’une espèce à l’autre ça varie du tout au tout. Certains sont tous doux, d’autres avec quelques aspérités et il y en a où l’on a carrément l’impression de toucher une sorte de peau très dure et rugueuse. Rigolo et intéressant.
Le seule petit hic, en dehors de la météo pourrave (mais on s’en fout on était au sec), c’était la présence de nombreux groupes scolaires. 9 ou 10 classes de mômes de 4/5 ans, ça fait un bordel assez incroyable, surtout quand on passe dans un tunnel sous marin où ça résonne comme pas possible. C’est que ça se faufile partout ces petits machins, ça vous bouscule l’air de rien et ça gesticule en plus de piailler. Heureusement, nous avons feinté et notre vitesse nous a permis de les distancer. Ceci dit, nous avions bien pris garde à surveiller nos arrières pour ne pas être rattraper, un peu comme si une attaque de zombies menaçait. Une fois sortie de là, il est pas loin de 15h, et oui déjà.
Donc re-métro, re-Loop Line et  Re-Betty! Mais pas pour longtemps cette fois-ci. Le temps de faire un tour rapide dans un « tout à 100 yens » et nous nous quittons. Je suis mort, Lucille aussi, seule Julie restera avec sa copine pour la soirée.
Pendant ce temps là, en être faible que nous sommes, nous irons nous faire un petit dîner à base de sushis. Je vous laisse devinez où…

Pour être très complet, sachez qu’Osaka ne laissera un souvenir impérissable à personne.

DECOUVERTE

Le métro d’Osaka est pour nous l’occasion d’étonnante découverte. Nous connaissions les wagons réservés aux femmes, maintenant nous avons pu vérifier que leur création n’est pas forcément inutile. En effet, Lucille, qui aime bien les décolletés, attire pas mal les regards (lubriques) des mâles locaux qui n’ont pas vraiment leurs yeux dans leur poche. Du coup, l’arme fatale c’est… l’appareil photo. Bah oui, en voyant l’objectif braqué sur lui, le type y réfléchit à 2 fois avant d’essayer de se rincer l’oeil… ou pas puisque nous avons eu un gagnant qui a eu droit à sa photo *yipi*
Autre découverte absolument fondamentale: le pourquoi des ronds et des triangles sur le quai. On savait déjà que les trains s’arrêtaient toujours au même endroit (car les files d’attentes sont matérialisées au sol), on ne savait pas pourquoi certaines avaient des ronds et d’autres triangles. Illuminations en regardant le tableau d’affichage des départs… ça dépend simplement du type de train! Le train A n’ayant pas sa porte au même endroit que le train B. Sont forts ces japonais.

L’art de la chanson qui prend la tête (part. 4)
Ce soir, dernière visite au Bic Camera pour trouver une sangle. Bref, Lucille prend un malin plaisir à chanter la pub juste avant qu’on arrive au magasin.
Et une fois devant le magasin, C’EST LE DRAME! On entend plus que ça! Puisque je sais que vous aussi vous êtes de grands malades et que vous avez envie de voir par vous même l’ampleur du problème, ça s’écoute là: Pub Bic Camera.
Pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenu.
Sinon pour vous la sortir de la tête, je vous recommande CA.

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