♪♫♪ Un jour j’irais à New-York avec toi…♫♪♫

Ca a commencé très tôt, vers 4h30 (heure de Paris) du matin le 23 août pour se finir très tôt le 24 août vers 4h30 du matin (toujours en temps franchouillard)… mais à 5800 kilomètres d’écart.
Entre temps… houla entre temps il s’en est passé des choses.

Donc, réveil à 4h30, le temps de se décoller les paupières à la pelle à tarte, d’avaler un café, il est l’heure de se mettre en route pour attraper le car Air France de 6h. On pensait avoir prévu large histoire d’être bien en avance à Roissy, tout a été au-delà de nos espérances. 38 minutes porte à porte de la gare Montparnasse à Roissy, du coup nous nous sommes retrouvés à glander dans l’aérogare en attendant que les comptoirs ouvrent.

Pour la petite histoire, sur le vol allé, nous avons été surclassés de la classe Eco en classe Premium (moyennant petit supplément). Donc à nous les joies du coupe file devant tous ces pouilleux qui se battent pour être les premiers au comptoir, dégagez manants ! Et une fois au comptoir, la bonne blague « ha monsieur il y a un souci avec vos cartes d’embarquement » !
Un ange passe.
« Il semble qu’en fait vous soyez surclassé en Business et non pas en Premium ». Heu… ok ! Donc on gagne 2 classes d’un coup sur le même voyage ? Ha ben c’est parfait ça ! Donc rebelote, coupe file, passage devant tous les pécores, espace indécent pour les jambes, fauteuil qui se met presque à l’horizontal pour dormir, champagne servi alors que les ploucs du fond en sont encore à caser leur sac dans les coffres, écran grande taille, trousse de toilette, repas qui ressemble à un repas (le bœuf rôti à la sauce soja  avec un côte de Baune *haaaaaaaaaaaaaaa*), bref… tous ces petits à côté qui donnent un peu de piquant à ce voyage et rendent la vie douce.

Oui bon ok j’en vois un au fond qui ricane et qui doit se dire que le retour en classe éco risque d’être du genre violent. Pour le coup je ne pourrais pas trop dire le contraire. A moins que…

8 heures et un changement de continent plus tard, débarquement en Amérique. Le premier contact ave la population locale fut pour le moins rude. Le douanier est du genre blasé, pas bonjour pas merde rien. Quand tu sors de ton cigare volant après un long vol comme ça, avoir un mec qui tire la gueule à l’arrivée c’est assez « bof ». Passons.
1h10 de queue et 8 zigs zags plus tard, les valises récupérées, direction le comptoir pour tenter de trouver la navette qui nous amènera à l’hôtel. Le comptoir est facile a trouvé, il est juste devant la sortie, par contre c’est un merdier niveau organisation… mazette quel foutoir ! La gentille dame prendra quand même mon bon d’échange pour le trajet et nous voila en train d’attendre au milieu de la foule qu’on vienne nous chercher. A la lecture du ticket je me rends compte qu’il y a au minimum 40 minutes d’attente de prévue. AÏE. 5 minutes plus tard on nous appelle. OUF.
On embarque donc dans un minibus dont la suspension arrière a du faire la Corée et le Vietnam, avec un moteur qui a autant de reprise que celui d’un 2CV dans les Hunaudières. Heureusement le chauffeur est cool et nous fait la tchatche. Ce qui nous permet aussi d’admirer le style de conduite local qui allie la finesse du brontosaure à la vivacité d’un mammouth sous amphétamines. Non sérieusement, le prochain qui me dit que conduire à Paris c’est l’enfer, je pense que je lui explose de rire au nez. Conduire à New-York c’est du délire. Je comprends mieux pourquoi ici tout le monde a un énorme tout terrain. Sans parler des rues défoncées.
Me voyant prendre en photo les soucoupes restant de l’exposition universelle de mille neuf cent je ne sais plus combien, le chauffeur et moi entamons une discussion sur le fait que les fameuses soucoupes ont été utilisées dans le film Men In Black, ce qui me permet de vous annoncer que les articles vont potentiellement regorger de références cinématographiques… et pas forcément du grand cinéma.

Après ce « ride » mémorable à base de feux grillés, de « je pile au dernier moment » et « pousse toi de là ou je te tasse », nous voilà enfin à l’hôtel. L’avion a atterri à 12h45, il est 16h40.
La nana de la réception respire elle aussi la sympathie et l’hôtel qui veut se donner des grands airs est en fait assez banal. Sur le papier il y a écrit 4 étoiles mais là pour le coup je suis un peu déçu. Je suis d’autant plus déçu qu’en France dans un Première Classe il y a le wifi gratos alors qu’ici il faut casquer 10$ la journée.

*Ha on me dit dans l’oreillette que je viens de trouver un point sur lequel la France est mieux que les USA – WARNING*

Une douche plus tard, nous voici enfin en vadrouille dans les rues de la grosse pomme. Direction Central Park pour trouver une statue canine chère à Lucille. Mais avant petit détour pour la 5ème avenue pour passer chez FAO Schwartz, magasin de jouets réputé pour ses peluches. A côté se trouve un appel au terrorisme informatique tous azimuts : l’Apple Store. Ensuite nous rentrons dans le parc à la recherche de la dite statue, le tout au pif sinon ce n’est pas drôle.
Mon sens de l’orientation mondialement réputé (puisqu’on vous le dit) nous amenant pile devant la statue de ce célèbre chien de traineau (Balto, qui a fait l’objet d’un film d’animation il y a quelques années), nous décidons ensuite de partir à l’aventure dans le parc. Nous traversons les grandes pelouses où les new-yorkais jouent au frisbee, en évitant soigneusement de nous faire décapiter. Arriver à Colombus Circle, nous levons le nez pour constater que nous sommes au pied des 2 tours que l’on peut apercevoir dans Cloverfield –  c’est là que le héro retrouve sa copine après avoir traversé la moitié de la ville. Passons. Direction Times Square en suivant Broadway.
Plus on s’approche de la place, plus c’est blindé, l’endroit dégueule littéralement de touristes, ça parle toutes les langues du monde mais surtout le français – pour le dépaysement on repassera, et il y a tellement de lumières et d’écrans que même en pleine nuit, il fait jour. Lucille avouera qu’après avoir vu Tokyo, elle ne trouve pas ça si impressionnant que ça, n’empêche que c’est complètement délirant.
Le temps de voir nos tronches sur un des nombreux écrans géants et d’immortaliser ça, nous décidons de manger un peu. Pause alimentaire dans un Sbarro, fast food spécialisé dans la gastronomie italienne type pizza, salade et pâtes en tout genre. Ce soir se sera pizza pour tout le monde : peperonni  à droite et épinards/champignons à gauche, le tout servi en standard avec un coca de près d’un litre. Je vous laisse le soin de deviner qui a pris quoi lors de ce plantureux repas gastronomique. La soirée se finira au Disney Store qui a pris la place du Virgin sur Times Square, enfin après un léger détour par l’immense Toy’s R Us (non cherchez pas vous ne pouvez pas comprendre), nous rentrerons  tranquilou à l’hôtel.
Tranquilou ?
Nous ?
C’est mal nous connaître ! Car si il y a bien un endroit où nous nous devions d’aller en pèlerinage c’est… AU SOFITEL ! Bah oui LE SOFITEL ! Oui celui-là quoi ! Ensuite nous sommes vraiment rentrer à l’hôtel en passant vite fait devant le Rockfeller Center, la cathédrale Saint-Patrick, le Lego Store, enfin voilà.

Et tout ça, entre 17h et 22h. Alors imaginez de quoi nous sommes capables sur une journée…

 

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