New-York – Jour 7

Parce qu’il fallait bien qu’il arrive un jour, le temps du départ est venu. Cependant, l’avion étant tard le soir, nous avons eu la journée pour vagabonder.

Dernier jour oblige, ça traînaille gentiment. Ca traînaille même tellement que la femme de chambre arrive pour faire la chambre! Mais comme nous ne sommes pas au Sofitel, nous avions mis le verrou! Du coup elle est repassée plus tard, d’autant que la salle de bain était occupée 😀

Bref ce matin, squatte au Nintendo Store pendant une bonne heure et demi. Pendant que Lucille n’en finissait plus de ne pas savoir quoi prendre, j’ai un passé le temps sur un des nombreuses Wii en libre service dans le magasin. Au final, nous levons le siège avec un tshirt et un sac à dos, nous faisons ensuite un crochet par Time Square pour que j’achète des chaussettes – ouai techniquement on s’en cogne je sais. Pas quelles soient mieux à cet endroit là de la ville mais c’est surtout là qu’il y a une promo, un pack acheté, le second à 50%. Il y aurait eu ma taille je serais même reparti avec une paire de Jordans *snif*
Nous croiserons (enfin) le célèbre « Naked Cowboy », toujours en slip avec sa guitare mais avec quelques années en plus. Il faut croire que ça conserve de faire l’andouille en slip car il est plutôt baraqué. Aucun lien avec le fait qu’il soit australien.

Nous irons ensuite dans le centre commercial de Colombus Circle, car au sou-sol se trouve un supermarché avec un self dans lequel on peut se faire des mégas salades ou bien se commander un plateau de sushis. Nous opterons donc pour le plateau de sushis avec un méga muffin pour Lucille et des cookies comme dessert pour bibi. Ensuite direction l’autre côté de la rue: Central Park pour un pique nique vautré dans l’herbe, au calme et au milieu des écureuils.

Dernier passage à l’hôtel pour récupérer les valises et attendre la navette pour l’aéroport.
Le type de la navette arrive, tout juste aimable.  Il y a déjà du monde dedans et nous nous retrouvons au fond, juste sur l’essieu arrière. Dès le premier virage nous comprenons que survivre jusqu’à JFK sera relativement sportif, à base de « je passe au rouge », « je te coupe la route », « je roule comme un dingue pour piler au dernier moment » et notre préféré « je fais comme si je prenais la sortie avant de me rabattre comme un gros porc au dernier moment en tassant le monospace à gauche ». Je passe sous silence les passages dans les nids de poule qui me vaudront un mal de dos que je traîne encore 4 jours après. Et le mec en prime a le culot de demander un pourboire. Dude u gotta be shittin’ me, right?

Enregistrement des bagages à l’américaine, on te pèse ta valise et ensuite tu l’amènes au contrôle où elle est scannée sous toutes les coutures. Nous passons ensuite les contrôles de sécurité où on est limite à passer en slip tellement tout est scruté. Je suis content de ne pas porter de Doc Martens ou de chaussures avec beaucoup de lacets vu qu’on doit tout retirer. S’en suivront 3 longues heures d’attente.
Hélas pas de classe affaire au retour, nous serons dans la bétaillère avec la plèbe, la clim’ qui crache un air glacé pendant tout le vol et un putain de gremlins qui hurlera la moitié du trajet.
A propos de la clim’, explication d’une hôtesse: « En fait les bouches d’aération ne crachent que du froid ». Bullshit #1
A propos de la clim’, explication d’un stewart: « c’est un boeing c’est mal conçu ». Bullshit #2
Sinon juste la baisser un peu?

Voilà, c’était 7 jours dans la grosse pomme. Ville qui cache tout son charme sous une épaisse couche de béton.
Prochaine destination? Faut voir ça avec mon banquier!