Nouvelle Zélande – jour 10

J’adore qu’un plan se déroule sans accroc. Bon sauf qu’aujourd’hui, le plan est tombé à l’eau (presque littéralement) donc impro. Et au final, je crois qu’on a plutôt bien assuré.

Donc notre excursion du jour a du être en partie annulée à cause des conditions météo. Rassurez-vous il fait toujours super beau et chaud. Le hic en fait c’est le vent. Notre sortie en mer a été purement et simplement annulée en raison du vent. Comme nous l’a dit le guide, jusqu’à 10 noeuds on sort, au delà ce n’est amusant pour personne et c’est même dangereux. Aujourd’hui le vent a allègrement dépassé les 20 noeuds donc on nous a proposé au choix:
– reporter à demain notre activité du jour et quand même faire la balade prévue l’après-midi
– tout reporter à demain
– nous faire rembourser
Nous avons opter pour un report à demain de notre petit truc et quand même faire la balade cet après-midi. Selon le guide, quand il fait ce temps là un jour, les 3 suivants sont nickels. On verra bien demain.

Expect the unexpected

Du coup, nous voilà à buller le long de la plage en attendant que l’heure du bateau arrive. Nous faisons un petit tour dans les bois alentours au milieu des oiseaux ou regardons les jeunes du coin plonger depuis un pont, puis retour sur la plage car nous devons prendre le bateau. Oui ici pas de port, le bateau arrive face à la plage, déplie la passerelle et vogue la galère. Comme le bateau est blindé, nous voilà relégué à l’intérieur alors que nous souhaitions être sur le pont extérieur. Une fois le bateau sorti de la crique qui abrite la plage, on s’est dit que finalement on n’était pas si mal dedans vu le vent dehors, sans parler des vagues qui secouaient le bateau. On s’est regardé en se disant qu’effectivement, l’annulation du matin était plus que justifiée.
Débarquement à Anchorage (non pas en Alaska) au bout de 30 minutes de mer et avec un sauvetage en cours de route (bateau en panne). Arriver là, c’est un peu comme débarquer sur une île déserte. Enfin pas vraiment parce qu’il y a des gens mais ça donne cette petite impression d’être dans un film de pirates. Il n’y a rien aux alentours à part un modeste hôtel de quelques chambres, un camping sauvage et une cinquantaine de touristes. Pas de route, pas mobile et l’eau du coin n’est même pas potable. En parlant du camping, je pense qu’il y a un business à faire ici en important des tentes quechua.

*TOTAL RECALL A LA TELE  – version non censurée \o/*

Bref, petite rando sur la baie de Te Pukatea puis retour au bateau. Le retour fut humide. En effet nous avons eu une place sur le pont supérieur, au grand air (c’est peu de le dire) et avec les vagues qui vont bien. Débarquement à moitié trempé sur la plage. Retour à l’hôtel « à la kiwi », c’est-à-dire pieds nus. Ici ils sont pieds nus tout le temps et partout, à la banque, au supermarché, dans la rue, partout. Autre petit truc marrant ici, contrairement à nous qui adorons avoir une demi tonne de monnaie dans les poches – notamment ces supers petites pièces de 1 et 2 centimes – les kiwis eux arrondissent. Admettons que le prix à la caisse soit de 6,67 NZ$, on paie 6,7 NZ$. L’arrondi inférieur fonctionne aussi. Ils sont plein de bon sens les kiwis. Dernier truc, ici on ne dit pas « cheese » quand on est pris en photo mais… « kiwi » évidemment.

Et pour finir la journée, parce qu’après tout nous sommes en vacances: PISCINE!!!! Et un peu de jacuzzi aussi, on n’est pas chez les sauvages hein! Et pour vraiment « s’achever », un burger de la mort et binouze.

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