Nouvelle Zélande – jour 11

Moustiques enc… sodomites!
HA les saloperies, ils ne nous ont pas loupé! Pi va te gratter une piqûre de moustique sur un coup de soleil. GRRR. Oui j’ai des préoccupations de ce genre là en ce moment. Sinon vous ça va? Flamby, le RER, la météo, tout ça?

Ha ça on va la payer très cher la chance que nous avons ici car je sens que le retour « à la réalité » va faire très très mal. Parce que oui, nous avons encore eu un peu de chance aujourd’hui, des fois que vous vous demandiez.
Donc ce matin, retour au point de départ d’hier qui sera notre point de départ du jour pour notre activité d’hier que nous faisons aujourd’hui. Vous me suivez? L’activité du jour est le kayak! Hé ouais! Du coup vous comprenez mieux pourquoi hier la sortie en mer a été annulée. Aujourd’hui, comme annoncé par le guide hier, c’est de l’huile.
Petit briefing sécurité sur la plage, explications sur comment monter dans un kayak sans se vautrer ou faire chavirer le bousin et puis c’est parti.

Et nous avons pagayé! Pagayé!

Ensuite nous prenons le large, affrontant vents et marées, pi aussi le kraken tant qu’on y est… ou plus simplement la houle créée par un bateau passant plus loin ainsi que la chaleur parce que punaise il a fait chaud. On nous avait conseillé de prendre une polaire, un coupe vent et j’en passe. Quand le guide nous a vu débarqué avec notre attirail, il s’est un peu « marée » *haha*.
En kayak, le plus compliqué, c’est de se synchroniser avec le copain de devant qui, en général, n’a pas le même rythme que vous, du coup chacun fait le truc à sa sauce, résultat on n’avance peu, on se fatigue et on s’agace un tantinnet. Mais au bout de 45 minutes et après l’épreuve de la marche arrière dans la grotte, nous avons commencé à plutôt bien maîtrisé notre affaire. Pour tout dire, c’est au moment où l’on finissait par vraiment trouver nos marques, à avoir un bon rythme de croisière et surtout à tenir une trajectoire plus ou moins rectiligne que nous nous sommes échoués sur la plage parce que toutes les bonnes choses ont une fin. Oui parce que l’idée est d’arrivée lancé le plus vite possible sur la plage pour pouvoir débarquer facilement.
Comme j’imagine que vous trépignez parce que j’ai parlé d’une marche arrière dans une grotte et que vous vous doutez que je vous fais sciemment mariner, je vais y venir. La grotte, où le n-ième épisode chanceux du voyage. Le long de la côté se trouve des petites grottes, pas toujours accessible parce que trop petite ou bien parce que le niveau d’eau est trop faible. Sauf que dans le cas qui nous intéresse : 1 – la marée était haute 2 – il y avait suffisamment d’eau dans la dite grotte. Selon notre guide, à peine 1/3 des gens faisant la balade en kayak peuvent avoir accès à la grotte, nous en sommes. Et pour accéder à la grotte, du fait de la taille du kayak, il faut entrer en marche arrière, pour mettre le cul du kayak dans un coin, faire pivoter l’avant afin de le mettre dans la direction du chemin menant à l’autre sortie. Sans mentir, si il y avait 20 centimètres de fond, c’était le grand maximum et c’était tellement étroit qu’il était impossible de pagayer, on devait donc se propulser en s’aidant des mains sur les parois. Petit trip amusant, d’autant qu’à la sortie, des cormorans qui prenaient le soleil nous regardaient, impassibles.
Sur le retour, je discutais avec notre guide de la suite de notre voyage. Ce dernier m’a sorti sur le ton de la plaisanterie que le ferry qui relie l’île du Nord à l’île du Sud tombe régulièrement en panne *GLOUPS* Il paraît même qu’il y a un mois, un des ferrys a carrément perdu une hélice *RE-GLOUPS*

L’art de la glande

Après un allé/retour à Motueka pour faire le plein de la voiture et faire le plein du frigo, une question se pose: que faire cet après-midi? Réponse: une opération commando dans les bois pour trouver un joli panorama de la baie. Sauf que comme David Vincent, nous n’avons jamais trouvé la panorama et nous sommes montés, puis descendus puis remontés puis redescendus au fil des chemins pour nous retrouver à notre point de départ au bout de 45 minutes. Complètement rincés à cause de la chaleur et accessoirement suite à la découverte de l’existence de certains muscles notamment dans le dos, je prends une décision grave qui aura des conséquences pour le reste de la journée: PISCINE! 1h à faire le cétacé dans la piscine couverte puis 45 minutes dans le spa à 40° avant un décès en bonne et due forme sur un transat pendant une bonne demi heure. Et dire que demain nous reprenons la route *grumpf*
On finit par s’y faire aux 25°, à l’eau bleue, à la vue sur la baie, si si je vous jure.

Je tiens à remercier nos sponsors pour le prêt de l’appareil étanche qui a servi hier ainsi qu’aujourd’hui. Oui je parle bien de celui qui a traversé la piscine en l’air et qui flottait négligemment dans le jacuzzi. Comment? Fallait pas le dire? My bad.

Comments are closed.